horaire spécial, encore une fois…

attention, semaine quelque peu chamboulée côté horaires d’ouverture!

à la suite d’un petit pépin de mécanique humaine, sans gravité mais handicapant pour le quotidien d’une libraire, les horaires d’ouverture au public doivent être modifiés pour les 2 jours qui viennent :

  • jeudi 2 juillet : 10h-12h30 // 14h-19h
  • vendredi 3 juillet : 14h-19h

a priori, samedi 4 juillet, la librairie devrait être ouverte de 10h à 19h… si les dieux le veulent bien 😉

précision pour anticiper les réactions des inévitables râleurs : nos habituels superbes paquets cadeau ne pourront vous être proposés que les jours où Mélanie est là  🙂


mardi 30 juin : horaire spécial

qu’on se le dise!

mardi 30 juin, la librairie n’ouvrira que l’après-midi, à partir de 14 heures!

ne venez donc pas le matin… 😉


que le livre soit avec vous!

les libraires contre-attaquent

Dans une galaxie pas si lointaine, après deux mois de fermeture pour cause d’épidémie mondiale.
Maître Jedi Dominique et sa padawan Mélanie, plus motivées que jamais, reprennent leur combat acharné contre le côté obscur.
Grâce à vous, fidèles alliés, le combat pour l’équilibre de la force et de la lecture continue!
Que le livre soit avec vous!

collection « la nonpareille »

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la nonpareille est le nom donné par les typographes à l’un des plus petits caractères typographiques (6 points)

c’est désormais aussi le nom d’une nouvelle collection, créée fin 2019 par les éditions La Table Ronde, qui accueille des nouvelles

un titre de collection bienvenu : des nouvelles inédites, un maquettage soigné, des ouvrages cousus et des textes… sans pareille !

Sylvia Plath ouvrait le bal avec Mary Ventura et le neuvième royaume (trad. Anouk Neuhoff) un petit bijou de conte fantastique

Eduardo Halfon entrait dans la danse avec Halfon, boy (trad. par David Fauquemberg), un texte d’une beauté intense sur la paternité et l’écriture

Emma Cline lui emboîtait le pas avec Los Angeles (trad. par Jean Esch), un texte tranchant et brûlant comme le rayon de soleil californien

Richard Russo et Alice McDermott enchaînent ce mois-ci deux nouveaux pas de danse :

Russo avec Et m*** !  (trad. par Jean Esch) nous livre un regard grinçant mais attachant sur l’amitié soudainement ébranlée de deux vieux couples d’Américains dans l’Amérique contemporaine

McDermott avec Jamais assez (trad. par Cécile Arnaud) nous donne à lire un portrait délicieusement irrévérencieux, et gourmand, d’une femme succombant à la volupté (saluons la traductrice Cécile Arnaud pour avoir traduit pertinemment le titre anglais Enough par Jamais assez!)


la librairie c’est mieux que l’avion!

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merci aux malicieuses éditions Le Tripode qui mettent les librairies en haut de l’affiche!


c’était samedi 13 juin

belle journée que ce samedi 13 juin!

  • vous avez été nombreux à participer à la fête de la librairie indépendante! une Sant Jordi de juin vraiment réussie!
  • un bel engouement pour les belles roses oranges de notre fleuriste Var Fleurs!
  • et belle galanterie de certains clients offrant leur rose à la cliente suivante!
    on a une sacrée veine d’avoir des client.e.s comme vous!

vous pensiez peut-être vous en tirer comme ça et échapper au making off de la préparation de cette Sant Jordi 2020… eh bien, c’est raté : voici, ci-dessous, comment les libraires animaient la rue avant l’ouverture de la librairie, sous les yeux désormais habitués des voisins (« Mais quels 400 coups sont-elles encore en train de mijoter ces deux-là? »)


nouveaux horaires

réouverture 15 juin bandeau


fête de la librairie indépendante : samedi 13 juin 2020!

san jordi juin 2020

aujourd’hui, c’est la fête des librairies indépendantes!
pas de panique de calendrier : nous ne sommes pas le 23 avril, jour de la traditionnelle fête catalane de la Sant Jordi, devenue la journée internationale du livre et du droit d’auteur…
nous sommes bien samedi 13 juin et la Sant Jordi se fête donc aujourd’hui en France, le confinement ayant évidemment empêché ces festivités
les librairies indépendantes font donc la fête et offrent une fleur à chaque client du jour (dans la limite des stocks disponibles😉)
comme tous les ans, à la librairie, les fleurs qui vous sont offertes le sont grâce à l’association de soutien à la librairie, « La Librairie, une aventure! »
les libraires sont au taquet pour cette folle journée!
libraire’s not dead!


La Boucherie Littéraire

boucherie littéraire

à découvrir! une sélection du catalogue des Éditions la Boucherie littéraire
cette maison d’édition, créée en 2015 et installée dans le Luberon, ne publie que de la poésie d’auteurs contemporains de langue française
un engagement éditorial fort tant par le choix des textes que par le soin apporté à leur confection


J+20!

J+20 !

deux nouvelles : la bonne et la bonne !

>> la bonne nouvelle n°1

un mois de mai qui se termine bien en termes de chiffre d’affaires grâce aux très nombreuses commandes que vous nous avez passées ces dernière semaines ; sans elles, la réouverture de mai aurait été plus qu’incertaine

MERCI pour votre soutien et votre engagement ! Pour votre patience également car les conditions d’acheminement des commandes sont parfois compliquées

>> la bonne nouvelle n°2

Mélanie a repris hier le chemin de la librairie après 2 mois et demi de mise en chômage partiel (ou, comme on dit de nos jours, en activité partielle…)

la prise en charge par l’État de l’intégralité de son salaire et des charges a permis aux deux parties de respirer un peu mieux pendant cette période

qui dit retour de Mélanie, dit possibilité de réouverture en continu de la librairie certains jours, youpi

jusqu’au 15 juin, c’est donc le cas pour les mercredis, jeudis et samedis : ouverture de 10 heures à 19 heures

mais, jusqu’au 15 juin également, la librairie restera fermée au public les matinées de livraison, c’est-à-dire les mardis et vendredis ; cela pour mieux vous accueillir car qui dit cartons à ouvrir, dit protocole sanitaire à respecter (je ne vous fais pas un dessin)

le protocole d’accès à la librairie reste inchangé : gel obligatoire, distance physique à respecter entre vous et SURTOUT à la caisse (notre ami le Banc est là pour vous permettre de discuter avec nous à la bonne distance ; j’ai fait le choix de ne pas installer de paroi en plexiglas afin de laisser quelque peu une âme humaine au lieu, à vous d’accepter cette âme et d’utiliser donc le Banc), nombre limité de personnes simultanément dans la librairie, attente à l’extérieur sous un soleil radieux ou sous une pluie lumineuse

nous ne sommes pas, vous vous en doutez, au bout de nos peines

rattraper 2 mois de chiffre d’affaires est hautement improbable

juin va être le premier des mois post-confinement en fonctionnement sans filet : plus d’aides gouvernementales et les charges (fournisseurs et Etat) dues en mars et avril qui seront à régler fin juin

évidemment, ça file quelques sueurs froides nocturnes

évidemment, serrer un cran de plus la ceinture, on commence à s’y habituer ; priorité donnée au poste de Mélanie et aux fournisseurs

les soutiens financiers vitaux de l’ADELC et de la banque vont, on croise les doigts, permettre de limiter la casse… si le chiffre d’affaires ne s’effondre pas pendant les prochains mois

l’élan de soutien via vos commandes a été littéralement incroyable : personne, dans la chaîne du livre ne s’y attendait, ni les libraires, ni les éditeurs, ni les distributeurs… d’où des couacs dans les livraisons car les distributeurs ont été dépassés par le volume des commandes à traiter alors que leurs équipes étaient, et sont encore, loin d’être au complet

que ce puissant souffle d’air de mai ne retombe pas en juin, ni pendant les deux mois d’été… tel est l’enjeu très clair depuis mardi

cette angoisse est évidemment partagée par tous les acteurs de la chaîne du livre

il est mécaniquement et mathématiquement évident que les grandes structures s’en sortiront mieux que les moyennes et évidemment que les petites ; les volants de trésorerie n’ont rien à voir les uns avec les autres mais il est toujours plus simple de faire entendre sa voix quand elle se fait d’une hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires

les éditeurs ont dû faire des choix draconiens pour repenser leur calendrier de parution, repoussant, voire annulant certaines sorties

au vu de la surproduction éditoriale française, on pourrait se dire que ce n’est pas un mal pour les librairies !

il n’en reste pas moins vrai que les petites et moyennes maisons d’édition jouent très serré dans cette course à la survie économique

qu’un auteur, qu’un éditeur, qu’un distributeur et qu’une librairie disparaissent, la face du monde, je le sais bien, n’en sera pas changée et le monde continuera de tourner ; son horizon en sera cependant considérablement rétréci et la bibliodiversité indispensable à l’esprit critique réduite elle à peau de chagrin

essayons de faire en sorte de maintenir ensemble un horizon large !