réorganisation mois d’août

depuis plusieurs années, la librairie pouvait rester ouverte en août

cette année, la librairie risque de devoir malheureusement fermer du 9 au 28 août inclus

si cette fermeture se confirme, cela impliquera notamment que vos commandes ne pourront plus être traitées à partir du mercredi 28 juillet : les délais de livraison, assez chaotiques en ce moment du côté des transporteurs, risquent de n’être pas tenus pour vous « assurer » une livraison avant le samedi 7 août

si vous avez des livres à commander sans urgence, il est préférable d’attendre fin août pour nous adresser la commande, cela évitera la perte possible des colis dans les divers entrepôts

les informations plus précises seront données sur le blog et les divers réseaux la semaine prochaine


« qui gagne perd », donald westlake

Un Westlake inédit !

Que demander de plus ? Un autre Westlake inédit s’il-vous-plaît !

Le maître des dialogues et des situations cocasses a encore frappé ! Au jeu de «qui gagne perd», une chose est sûre avec le grand Donald : le lecteur ne perd jamais!

Donald WESTLAKE, Qui gagne perd, trad. de l’anglais par Jean Esch. Éditions Rivages, 2021


mardi 20 juillet : modification horaires

attention, mardi 20 juillet, la librairie devra adapter ses horaires d’ouverture

le matin : 10 h-13 h

l’après-midi : 15h30-19 h


osez un classique!

« Les classiques sont des livres qui exercent une influence particulière aussi bien en s’imposant comme inoubliables qu’en se dissimulant dans les replis de la mémoire par assimilation à l’inconscient collectif ou individuel. »

Italo CALVINO, Pourquoi lire les classiques, trad. de l’italien par Jean-Paul Manganaro et Christophe Mileschi. Gallimard, « Folio »


alors, on lit quoi cet été?

alors, on lit quoi cet été?


du côté jeunesse, il y en a pour tous les âges et tous les goûts : découvrez des personnages incroyablement drôles, intrépides, mystérieux, loufoques, inquiétants, timides, engagés!

allez, roulez jeunesse!


kit de survie pour l’été!

Vous le réclamiez à corps et à cris depuis la semaine dernière : le voici le voilà, notre traditionnel kit de survie pour l’été !

Comme chaque année également, notre traditionnelle rubrique « allez, cet été je m’y mets ! » : le temps disponible des vacances permet de s’attaquer à un texte devenu classique, autour duquel on tourne depuis quelques années sans oser y plonger, faute de temps à soi.

La rubrique propose donc chaque année deux textes issus de la littérature de langue française et étrangère.

allez, cet été je m’y mets ! : Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar (« Folio ») et La Montagne magique de Thomas Mann dans la nouvelle traduction de Claire De Oliveira (« Livre de Poche »)


une vie merveilleuse de libraire, épisode 8744

une vie merveilleuse de libraire, épisode 8744

un p’tit gars de 11-12 ans, hier à la librairie, avec ses parents

plein d’enthousiasme à la vue de tous ces livres qu’il pourrait lire, qu’il a déjà lus, qu’il a aimés, pas aimés

il fait son choix – car il y a bien un moment où il faut choisir – et, au moment de partir, lance à Lilou, haut et fort « Bonne continuation ! »

les parents sourient, un peu étonnés par la formule, reprennent notre p’tit gars : « Pourquoi dis-tu bonne continuation ? On dit plutôt bonne journée. »

à quoi notre p’tit gars réplique, très doctement : « Ah non ! Il faut toujours dire bonne continuation aux librairies ! »

merci jeune homme !


« marathon », nicolas debon

42,195 km en 2 heures 32 minutes 57 secondes, le 5 août 1928, Jeux olympiques d’Amsterdam : le coureur algérien El Ouafi Boughéra, sous les couleurs du drapeau français, remporte à la surprise générale le marathon 1928.

Comment relater cette course, en 112 pages, sans lasser la lecture ?

C’est ce que réussit superbement Nicolas Debon grâce à un montage parfait et à un dessin sublime !

Une narration rythmée par un découpage très précis, alternant divers points de vue, de détail ou aérien : jambes des coureurs, vent dans les arbres, paysages, scène de foule, solitude des marathoniens.

Des compositions magnifiques en ligne de fuite, un choix des couleurs et de la technique qui met en valeur la matière.

Le prosaïque y côtoie le poétique : l’effort intense que ces hommes font subir à leur corps pendant que les aiguilles du chrono tournent telles les ailes d’un moulin à vent.

Une partie documentaire en fin de volume rend hommage à El Ouafi Boughéra dont l’histoire personnelle est intimement liée à l’Histoire avec sa grande hache… comment un ouvrier des usines de Boulogne-Billancourt, né aux portes du Sahara algérien, remporte pour la France coloniale, le marathon olympique…

Nicolas DEBON, Marathon [scénario, dessin, couleurs]. Dargaud, 2021


« comme des bêtes », violaine bérot

Il est des expériences de lecture rares que l’on voudrait partager – or, on le sait bien, l’expérience ne se transmet jamais…

On s’y lance quand même – tentative de partage.

Ouvrir un livre dont on ne sait rien.

Un exemplaire d’épreuves destinées aux libraires : pas de couverture, encore moins de 4e de couverture, aucun argumentaire commercial glissé à la première page ; un nom, un titre, c’est tout — en l’occurrence, un nom d’autrice qui ne dit rien ; jamais lue.

Se lancer dans le texte.

Être happée par l’histoire, par la construction narrative, avancer pas à pas, se réjouir de n’avoir rien su de tout cela, essayer de se souvenir à quand remonte une telle expérience de lecture, se rendre compte que, peut-être, on n’en a jamais eue.

Se demander ensuite comment vous en parler.

Comment parler d’un livre dont il ne faut rien dire : ni du thème, ni de la construction, ni des personnages – pour que l’infini plaisir de l’entière découverte soit partagé par vous.

Sacré défi de libraire ! Juste vous dire : jouez le jeu, lisez-le !

Violaine BÉROT, Comme des bêtes. Éditions Buchet/Chastel , 2021


mardi 6 juillet : rencontre avec philibert humm

mardi 6 juillet, 19 heures, hôtel littéraire Alexandre-Vialatte, place Delille

rencontre avec Philibert Humm, autour de son dernier ouvrage paru aux éditions du Rocher : Les Tribulations d’un Français en France

Pour Philibert Humm, l’aventure est au coin de la rue. Ça tombe bien, il n’avait pas l’intention d’aller plus loin. En Tintin écrivain et fantaisiste, il aime explorer et découvrir les lieux qui l’entourent. Muni d’une pancarte «N’importe où», il réinvente l’art de l’autostop et se laisse porter, au gré des voitures et des rencontres. Ainsi il nous offre, de la France et de ses habitants, des portraits tendres et poétiques. Dans une parenthèse de liberté qu’il s’empresse de saisir entre deux confinements, il prolonge ses tribulations en van Volkswagen, avec la certitude qu’il peut faire le tour du monde sans quitter la France.

en partenariat avec la Société des Hôtels Littéraires