john burdett, le parrain de katmandou

et non, ce n’est pas un polar de la rentrée littéraire… le livre est sorti en mai, ne passez pas à côté !

L’inspecteur Sonchaï Jitpleecheep mène une brillante carrière dans l’ombre de son patron, le colonel Vikorn. Celui-ci arrondit ses fins de mois en menant un gros business d’import-export d’héroïne. Et décide de s’adjoindre les services de l’intègre Sonchaï, en qualité de consigliere (Vikorn est fan du Parrain de Coppola…).

Le malheureux inspecteur devra aussi débrouiller un meurtre aussi spectaculaire que mystérieux : un riche et célèbre réalisateur américain est venu se faire atrocement trucider en plein Bangkok. Il est vrai que se faire manger la cervelle à la petite cuillère dans un hôtel de passe, ça fait plutôt désordre.

Présenté par l’éditeur comme «un fin connaisseur de l’Asie» où il a longtemps vécu, John Burdett signe là un des polars les plus malins et les plus drôles qu’on ait lu depuis longtemps.

Intelligent, ironique, ce livre a aussi le mérite de dépoussiérer un peu l’idée qu’on se fait de l’Asie du sud-est et de ses relations séculaires avec l’Occident.

John BURDETT, Le Parrain de Katmandou, traduit de l’anglais par Thierry PIÉLAT. Presses de la Cité, 2011. Coll. « Sang d’encre ». 464 p. 22 €

Publicités


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s