paul harding, les foudroyés

Il y a George.

Il y a Howard, le père de George.

Il y a le père de Howard.

George est alité et va mourir dans 8 jours, entouré de sa femme, de ses enfants et de ses petits-enfants. Hallucinations et souvenirs vont se côtoyer. Souvenirs des horloges qu’il réparait et de son père, colporteur, épileptique, qui trimballait sa carriole sur les routes du Maine. Ce père qui se souvient à son tour du sien, qui était pasteur.

Un récit de filiation aux multiples ressorts et rouages. On passe d’un fantôme à un autre, dans une nature très présente (on pense évidemment à Emerson ou Thoreau).

Harding donne ici, dans ce premier roman, un texte puissant, au ton grave et poétique.

    Paul HARDING, Les Foudroyés, trad. de Pierre DEMARTY. Le Cherche Midi, 2011. Coll. « Lot 49 ». 192 p. 15€

    focus : la collection « Lot 49 » dirigée par Claro et Hofmarcher

Publicités


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s